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Le journal Sud-Ouest solicite Richard GARCIA Directeur Century21 Libourne

Publiée le 06/09/2013

Dans les rues de la bastide, les agences immobilières se multiplient depuis plusieurs mois. Aujourd’hui, près de 50 agences se partagent le gâteau, alors que le nombre des biens immobiliers présents sur la ville demeure stable, tout comme celui des habitants. Et les discours sur la situation économique du pays et le marché de l’immobilier, pessimistes, n’encouragent pas forcément l’achat ou la vente de biens.

Qu’indique alors ce nombre important d’agences dans un contexte a priori morose ? Tout n’irait donc pas si mal ? Le point sur le marché immobilier de la ville.

Une baisse des prix

Cette ouverture à la concurrence semble positive pour Richard Garcia, directeur de l’agence Century 21 créée en 1984 : « Si elles ouvrent, c’est que les études de marché faites en ont déduit que c’était possible. »

Pour autant, après la crise économique de 2008, le marché de l’immobilier a connu un parcours en dents de scie.

Malgré ce contexte délicat, les transactions immobilières se maintiennent et profitent aux acquéreurs. Le nombre de vendeurs étant supérieur à celui des acheteurs, ces derniers se retrouvent en position de force. Conséquence : une baisse des prix amorcée depuis l’été dernier. Sur la ville, le prix médian pour l’achat d’une maison est de 160 000 euros, soit 10 000 euros de moins environ qu’en 2008. Chez nous, 60 % d’entre eux environ achètent à moins de 200 000 euros ». En outre, les acheteurs profitent de faibles taux d’intérêt bancaires.

Mais pour Richard Garcia, tout n’est pas noir pour les vendeurs, à condition de « racheter un bien dans le même secteur. Certes, vous vendez à un prix moindre, mais l’achat aussi est à un prix moindre ».

Évolution de la clientèle

Malgré ces conditions a priori idéales, les acheteurs sont prudents par crainte de l’endettement, lié à une insécurité de l’emploi. « Ce qu’on appelle l’immobilier de confort a quasiment disparu. Avant 2009, beaucoup changeaient de maison comme on change de voiture. Ça ne répondait pas à un réel besoin », explique Richard Garcia. Aussi, certains se tournent vers la location, en particulier les jeunes.

Pour Richard Garcia, la majorité des acquéreurs appartient à la catégorie des employés et ouvriers aujourd’hui. Il justifie ce constat : « Les cadres sont souvent déjà propriétaires, avant même la crise. »

Si la clientèle évolue, elle demeure néanmoins locale.

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